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Ce que les ostéopathes ne vous disent pas sur les douleurs cervicales après un vol

Paul Louis  Hier à 19h13

Vous connaissez le cycle...

 

Vous prenez l'avion pour les vacances ou pour le travail. Vous essayez de dormir un peu. Vous vous réveillez avec la nuque raide, une douleur qui irradie jusque dans les épaules.

 

Pendant deux ou trois jours, vous tournez la tête avec précaution. Vous vous dites que ça va passer.

 

Ça passe. Puis vous reprenez l'avion. Et ça recommence.

 

Certains finissent par consulter. 60€ la séance chez l'ostéo. Ça soulage sur le moment. Mais au vol suivant, les mêmes douleurs reviennent, comme si le traitement n'avait jamais eu lieu.

 

Et si le problème ne venait pas de vos cervicales, mais de ce qui leur arrive pendant que vous dormez en avion ?

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Ce qui arrive vraiment à votre nuque quand vous dormez en avion

Votre tête pèse entre 5 et 6 kilos. En position éveillée, les muscles du cou la maintiennent en place sans effort conscient.

 

Mais quand vous vous endormez, ces muscles se relâchent. Et votre tête, livrée à elle-même, fait ce que fait tout objet de 5 kilos sans support : elle tombe.

 

En avion, assise dans un siège incliné à peine de quelques degrés, elle tombe vers l'avant.

 

Menton contre poitrine. Nuque pliée à un angle qui n'a rien de naturel.

 

Et elle reste comme ça. Pendant des heures.

 

Les muscles s'étirent au-delà de leur position normale. Les vertèbres cervicales subissent une pression inhabituelle. Les nerfs sont comprimés.

 

Au réveil, la douleur est là. Raideur. Tension. Parfois des maux de tête. Et ce n'est que le début.

 

Car pendant que vous récupérez de votre vol, vos vacances ont commencé. Sauf que vous n'êtes pas vraiment là. Vous êtes concentré sur cette gêne dans le cou. Vous évitez certains mouvements. Vous prenez un Doliprane en espérant que ça passe vite.

 

Les deux ou trois premiers jours du voyage, ceux où vous devriez découvrir, explorer, profiter — vous les passez à récupérer d'un vol.

Votre cou encaisse. Jusqu'au jour où il ne peut plus.

Un vol, ça va. Deux vols, le corps s'adapte. Mais les voyageurs réguliers le savent : à force, quelque chose change.

 

Les douleurs mettent plus longtemps à partir. La raideur devient familière. Certains commencent à sentir des tensions même sans avoir pris l'avion récemment.

 

Ce n'est pas de la fragilité. C'est de l'usure.

 

Les muscles du cou, sollicités de façon répétée dans des positions anormales, développent des tensions chroniques

 

Les disques entre les vertèbres, comprimés vol après vol, perdent de leur souplesse. Ce qui était un inconfort passager peut devenir une cervicalgie installée.

 

Et là, ce n'est plus 60€ de temps en temps chez l'ostéo. C'est des séances régulières. Des anti-inflammatoires. Parfois de la kiné.

 

Le plus frustrant ? Ce n'est pas une fatalité. C'est juste que personne ne vous a expliqué ce qui causait vraiment le problème.

Pourquoi votre coussin de voyage ne change rien

Vous avez peut-être déjà essayé un coussin de voyage. Le modèle classique en forme de U qu'on trouve dans tous les aéroports.

 

Et vous avez peut-être remarqué que ça ne changeait pas grand-chose.

 

Ce n'est pas votre faute. C'est un problème de conception.

 

Un coussin en U soutient les côtés du cou. Il empêche votre tête de tomber sur l'épaule de votre voisin — ce qui est déjà ça. Mais il laisse l'avant complètement ouvert.

 

Or c'est vers l'avant que votre tête tombe quand vous vous endormez.

 

Le coussin en U, c'est comme une ceinture de sécurité qui ne s'attacherait pas. L'intention est là, mais la protection réelle manque à l'endroit critique.

 

Résultat : vous dormez avec un coussin autour du cou, votre tête tombe quand même, et vous vous réveillez avec les mêmes douleurs. 

 

Peut-être même pire, parce que le faux sentiment de sécurité vous a fait dormir plus profondément, donc plus longtemps dans une mauvaise position.

Le coussin qui ne laisse pas votre tête tomber

Le Nomarest part d'un constat simple : si le problème c'est que la tête tombe vers l'avant, il faut un support à l'avant.

 

C'est un coussin à 360°. Il entoure le cou complètement — côtés, arrière, et devant. Quand vos muscles se relâchent pendant le sommeil, votre tête ne peut pas tomber. Elle reste maintenue dans une position neutre.

 

La mousse est en mémoire de forme. Elle s'adapte à la morphologie de votre cou au lieu de vous forcer dans une position standard. Elle garde sa forme vol après vol, année après année.

 

La housse est en coton respirant, pas en synthétique qui fait transpirer. Elle se retire et passe en machine.

 

Et parce qu'un coussin qu'on ne prend pas avec soi ne sert à rien, le Nomarest se compresse à 50% de sa taille dans un sac de transport inclus.

Premier vol sans douleur en 8 ans

Sophie voyage pour le travail. Consultante, elle prend l'avion une à deux fois par mois depuis presque dix ans.

 

"J'avais accepté que les douleurs cervicales faisaient partie du package. Chaque vol long-courrier, c'était deux jours de récupération. Je voyais l'ostéo régulièrement, je prenais des anti-inflammatoires en préventif avant certains vols. Je pensais que j'avais juste un cou fragile."

 

Elle découvre le Nomarest par hasard, sur la recommandation d'une collègue.

 

"J'étais sceptique. J'avais essayé des coussins de voyage avant, les trucs en U, même un gonflable qui promettait un sommeil parfait. Rien ne marchait vraiment."

Premier vol avec le Nomarest : Paris-Singapour, 13 heures.

 

"Je me suis réveillée et j'ai cherché la douleur. Elle n'était pas là. J'ai bougé la tête à gauche, à droite. Rien. C'était tellement inhabituel que j'ai mis un moment à réaliser."

 

Depuis, Sophie ne voyage plus sans.

 

"Ce n'est pas que le coussin est magique. C'est juste qu'il fait ce qu'un coussin devrait faire : empêcher ma tête de partir n'importe où pendant que je dors. Les autres ne le font pas. Celui-là, oui."

Ce qu'ils en disent après plusieurs vols...

Marc K.

J'ai fait Paris-Tokyo aller-retour le mois dernier. D'habitude je mets une semaine à m'en remettre. Là, rien. J'aurais dû acheter ça il y a des années 

9

Nadia L.

Le premier truc que je mets dans mon bagage cabine maintenant. Même pour les vols de 3-4 heures, ça change tout ♥️♥️♥️♥️♥️

7

Thomas F.

Ma femme m'a forcé à l'essayer. Je trouvais ça ridicule. Maintenant c'est moi qui lui rappelle de ne pas l'oublier !!

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